11 février 2021 Journée internationale des femmes et des filles de science.

Le 11 février dernier s’est déroulée la journée consacrée aux femmes et aux filles dont la science est une vocation. C’est au siège des Nations-Unies, à New York, que l’assemblée s’est tenue virtuellement. La journée avait pour thème cette année. Les femmes scientifiques à la pointe de la lutte contre la COVID-19. 

 Plus globalement, avec l’organisation de cette Journée internationale des femmes et de filles de science, les Nations-Unis entendent mener des objectifs « Au-delà des frontières pour  l’égalité dans la science pour la société ». Un focus particulier concerne : « la valeur des aspects sociaux et des dimensions culturelles dans la science, les technologies et l’innovation pour améliorer les programmes de développement durable. »

Les centres de recherche, les universités, le monde politique sont d’accord pour reconnaitre l’importance  de l’égalité des sexes dans les disciplines scientifiques et cela afin de tenir les objectifs du programme mis en place dans le cadre du  développement durable pour 2030. C’est d’ailleurs aussi la raison pour laquelle, ces quinze dernières années, la communauté internationale a entrepris d’importants efforts pour susciter des vocations auprès des femmes.

Selon l’UNESCO, aujourd’hui moins de 30 % des chercheurs dans le monde sont des femmes. Les données de 2014-2016 de l’Organisation estiment qu’environ 30 % seulement des étudiantes choisissent des domaines liés aux STEM (sciences, technologie, ingénierie et mathématiques) dans l’enseignement supérieur.

Le Prix international L’Oréal-UNESCO 

Le 11 février est également la journée où  l’UNESCO et la Fondation L’Oréal, en écho à l’initiative onusienne,  ont distingués cinq chercheuses dans les domaines de l’astrophysique, des mathématiques, de la chimie et de l’informatique. Les domaines scientifiques retenus pour le prix alternent entre les sciences de la vie et les sciences de la matière (années paires), les mathématiques et les sciences informatiques(années impaires). Chacune d’entre-elles représentent l’ Afrique et les États arabes, l’ Asie et l’Asie Pacifique, l’ Europe, l’ Amérique latine /Caraïbes et l’ Amérique du Nord. Les lauréates 2021 sont elles aussi, à l’instar de leurs prédécesseurs, des femmes d’exceptions.

Pour l’Afrique et États arabes c’est le Professeure Catherine Ngila, chimiste, qui obtient le Prix. Le Professeure Kyoko Nozaki, chimiste également représente l’Asie et l’Asie pacifique.  Le Professeure Shafi Goldwasser s’inscrit dans les sciences informatiques et vient quant à elle d’Amérique du Nord. Le Professeure Françoise Combes est astrophysicienne et européenne et enfin pour l’Amérique latine et les Caraïbes c’est le Professeure Alicia Dickenstein mathématicienne qui recevra avec ses collègues primées 100 000 euros de récompense.

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